Solidarité envers les siens


Parmi les pires maux qui ravagent l’Occident, il y en est un qui trône en tête et mérite toute notre attention : l’égoïsme.

Les Républiques successives, noyées dans la décadence d’un gauchisme grandissant, véritable cancer idéologique, s’évertuent à transformer progressivement leurs peuples en troupeaux de moutons serviles et dociles ; elles ont installé dans l’esprit collectif un individualisme sournois. Lorsque l’un de ses concitoyens est malmené, l’Occidental, étourdi par la morale douteuse d’élites adeptes de la joue tendue et du lâché de colombes en rafale, refrène tout instinct d’héroïsme.

Acte qui va même jusqu’à parfois engendrer, dans les couloirs feutrés de la magistrature, une procédure pénale…

En ce sens, le prétendu sauveteur choisit de ne rien faire. Ce conditionnement ne saurait être toléré davantage ; les nations du vieux continent doivent s’armer de courage et défier ce comportement contre nature.

Laisser un de ses pairs dans une situation délicate sans lui venir en aide, c’est se laisser mourir à petit feu.

Venir s’immiscer au cœur d’une action où les chances d’en ressortir blessé sont grandes n’est pas une chose aisée. Chacun préférerait ne pas mettre sa vie en péril et il est tout à fait naturel pour un être humain de répondre à un instinct de survie auto salvateur.

Cependant, celui qui préfère ne pas intervenir et rase les murs, en espérant que personne ne soit témoin de sa vile lâcheté, est coupable d’un crime qui va au-delà des lois écrites, et il ne doit pas être ignoré.

Un Citoyen-Soldat d’Occident ne saurait agir ainsi. Parfois, sous le contrôle d’un danger calculé, mais toujours avec une détermination farouche, il devra secourir l’un des siens.

Le vernis civilisationnel de trop, celui qui bride l’instinct des peuples à se porter mutuellement assistance, doit être brisé.

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