La trahison, le plus grand des crimes


Trahir la confiance des siens est comme donner un coup de poignard dans le dos : la quintessence du mal absolu, le déshonneur dans toute son ignominie.

Si cette perfidie se vérifie pour deux individus, elle est également pleinement valable à l’échelle d’une patrie, voire d’une civilisation. L’on parle alors de crime de Haute Trahison !

Devant une situation qu’ils savent si inquiétante pour l’avenir (je parle ici du remplacement civilisationnel), au point de se sentir totalement dépassés, nos intellectuels choisissent la négation. Déni face aux viols et aux agressions ciblés à l’encontre des Occidentaux. Refus de croire à l’existence même de ce racisme anti-Blanc, ou d’admettre que les « minorités » africaines issues des vagues migratoires silencieuses n’affichent aucun désir d’adopter les us et coutumes du vieux continent.

Et, surtout, mutisme devant la montée inquiétante de l’intégrisme religieux, dans nos villes. Un ennemi se déclarant ouvertement en guerre contre la Chrétienté dort parmi nous. Une République silencieuse, mais complaisante, qui permet, par exemple, de s’enrichir sur l’objectif du Jihad. La preuve en est, ces hypermarchés proposant en vente libre des livres bien connus des islamologues, qui prônent, pour certains, la lutte contre les mécréants, les ennemis de l’Islam et de la communauté musulmane...

Un aveuglement délibéré, donc. Qui n’est en réalité que la traduction d’une peur viscérale. La France « intellectuelle » se couche ; à plat ventre, elle accepte la soumission pour éviter une perte financière ou un conflit.

Cependant, cette trahison en devient tellement poussive et grossière qu’elle réveille peu à peu les consciences. Comment croire, en effet, encore à la dignité humaine de ces élites lorsque l’on se retrouve face à une naïveté si flagrante qu’elle confine à la stupidité ? On frise le collaborationnisme de compétition. La fine fleur journalistique, politique et philosophique, adepte d’idées aussi stupides que niaisement pacifistes, est l’un des symboles de la décadence morale, intellectuelle et civilisationnelle de l’Occident.

Un Citoyen-Soldat d’Occident place l’honneur de servir et respecter sa civilisation parmi ses priorités.

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