Chez l’hôte, sa loi, ses règles


Les générations occidentales de la fin du vingtième siècle n’accordent que bien peu d’intérêt à leur histoire. Pourtant, sans ce coup d’œil en arrière, qui leur transmettrait le secret de traditions séculaires et le respect de leur culture, elles ne peuvent rien imposer à l’invité, si ce n’est une neutralité de façade. La faute en incombe à leurs élites, qui ne cherchent que leurs intérêts personnels, imbus d’eux-mêmes et baignant dans un sentiment de supériorité inconvenant. Ces adeptes de la finance et du pouvoir semblent vouloir faire la leçon aux peuples avec une arrogance incroyable.

Cette attitude est destructrice pour l’Occident.

Un étranger ne saurait intégrer les us et coutumes du pays qui l’accueille sans que ce dernier n’affiche pas d’emblée une fermeté absolue. Ainsi, hôte et invité doivent-ils être semblablement déterminés à respecter la loi en vigueur sur le territoire ; en cas de refus ou d’échec observé par l’une des deux parties, l’étranger devra repartir. Il est, pour le Citoyen-Soldat d’Occident, indispensable de posséder une résolution inébranlable, de sorte que rien ni personne ne vienne perturber le respect de ce principe.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire